jeudi 15 février 2018


Un "je n'ai pas le choix" est en lui-même un choix ! Mais vous avez aussi le choix de croire que vous n'avez pas de choix. 
Faire un choix présente un risque de choir, c'est pourquoi il est si souvent difficile d'être confronté à ses propres choix. Mais si je fais le choix de faire confiance à mes choix, si je fais le choix d'accepter que je peux me tromper de choix, alors je pourrais toujours rectifier mon choix.😉


© Siham Mosaddak
Quand une "sdf" dort par -6° sous une tente, se lave à l'eau glacée (pas juste froide), et s'en va travailler dignement le matin comme madame tout le monde sur ces paroles : 
"je suis pleine de gratitude parce que je suis en vie"...
le seul sentiment qui remonte c'est de la honte... la honte de râler et de se plaindre, la honte de convoiter. 
Vous me direz que la misère a toujours existé, qu'on ne peut l'éradiquer et qu'à chacun son lot.
"Oui" vous répondrai-je.
C'est une unité de mesure qui nous renvoie vers bien des bienfaits dont nous jouissons et que nous considérons pour acquis... qui met en évidence la voracité de notre ego... qui ne fait que vérifier notre caractère ingrat !
Nous récitons machinalement nos louanges à Dieu, comme pour conjurer le mauvais sort quand nous sommes confrontés à un rappel cinglant. Mais, la gratitude, aussi difficile que cela puisse paraître, c'est de remercier le Créateur, l'Univers, Dieu... pour ce que nous avons mais aussi pour qui nous a été retiré.

© Siham Mosaddak




Lorsque nous projetons de faire un dessin nous portons notre attention sur le choix des couleurs. Nous prenons le temps d'étudier les meilleurs assortiments, les meilleures combinaisons pour la meilleure harmonie possible.
Nous prenons le temps, de nous appliquer, d'exceller.
Mais qu'en est-il de nos pensées, de nos mots, de nos comportements ?

© Siham Mosaddak




Vous êtes magiques ne l'oubliez pas ! 


Alors au lieu de chercher la lampe merveilleuse, laissez le génie qui sommeille en vous se révéler, s'exprimer et s'épanouir.

© Siham Mosaddak


Nous avons tous cette petite étincelle à l'intérieur de nous. 
C'est bien elle qui donne du sens à nos aspirations, à nos vies.
Frêle, fragile, vacillante, 
Protégeons-la comme l'on protègerait une bougie du creux de nos mains... 
Donnons-lui suffisamment d'oxygène pour voir grandir sa flamme,
Ouvrons grand nos mirettes, car les yeux sont les lucarnes de l'âme.
Belle journée mes étincelles !

©Siham Mosaddak

jeudi 30 novembre 2017

La pluie tant attendue est enfin là, les visages se décrispent, les rues paraissent plus propres, les réservoirs hydriques se raniment, l’air se purifie, la terre se régénère, les agriculteurs sont apaisés… 
La pluie est salvatrice, tout comme les larmes… oui les larmes.
Nous avons naturellement cette propension à nous cacher pour pleurer... à croire que pleurer est une faiblesse, une malédiction. C’est un moment de vulnérabilité émotionnelle, certes, mais ô combien réparateur. 
Lorsque nous exprimons notre tristesse par des larmes, le corps ne fait que se délivrer de toxines, ou encore de bactéries. Pleurer entretien merveilleusement notre fonction oculaire. 
Pleurer libère des substances pour apaiser nos douleurs ou nos angoisses. Pleurer nous lave de l’intérieur.
Alors, quand l’envie vous en prend, même sans raison, pensez à cette pluie salvatrice pour la Terre, déchargez vous de vos nuages, de la pollution ambiante, sautez pieds joints dans les flaques… LIBEREZ-VOUS.
Le soleil s’éclipse certes, mais il veille toujours sur nous, par delà les nuages.

Siham Mosaddak





Le pays des merveilles n’est ni un conte de fées ni une utopie. Le vrai pays des merveilles et en chacun(e) d’entre nous, enfoui tel un trésor sous nos peurs, nos réticences, nos croyances, nos blessures les plus profondes. 
Tel la lampe merveilleuse qu’il faut frotter, astiquer, lustrer pour révéler le génie qui sommeille en elle. 
Un génie qui ne demande qu’à se révéler au grand jour et exaucer nos vœux les plus chers.

Siham Mosaddak

Quand ça va mal c'est que ça va déjà mieux...
il suffit d'accueillir ses émotions telles qu'elles se présentent, sans jugement, sans s'acharner à trouver une explication...
l'essentiel est de ne pas se maltraiter pour en rajouter 
Et n'oubliez pas... tout est dualité dans la vie 

Siham Mosaddak
C'est une évidence.
On n'a pas tous les choix mais on a toujours le choix.
Devant toute épreuve, on a l'option d'y mourir ou d'en survivre et devant l'échec, le choix de s'aimer ou de se détruire.
Devant les imprévus, on possède la liberté de rire ou de pleurer et dans l'adversité, le choix de se pardonner ou de culpabiliser.
Au milieu de la confusion, on a toujours la faculté de voir et de croire, l'alternative de se fermer et d'oublier.
Au coeur de la détresse, on obtient un éventail de paroles et de silences, le loisir de parler ou de se taire.
Devant une décision, on a le pouvoir d'agir ou de rester immobile, et par dessus tout, le choix de rester ou de partir.


Stéphanie Houle




Soufflez et faites un voeu !

Au-delà de la croyance et au rituel associé au pissenlit, n'oubliez pas que tout réside dans l'intention et la gestuelle qui l'accompagne. Ce ne sont pas les petites graines qui exauceront votre voeu, mais plutôt toute l'énergie positive que vous y mettrez en soufflant. 
"Quand vous voulez une chose, tout l'Univers conspire pour vous aider à y parvenir".

Siham Mosaddak







Rester soi-même dans un monde qui tente constamment de te changer est le plus grand accomplissement. 

Emerson Ralph Waldo






Souvenons-nous tous de traiter avec douceur ceux qui sont dans le malheur, et surtout le bref instant où ils sont heureux.

Hjalmar Bergman







Il y aura toujours quelqu'un, quelque chose, quelque part pour 
apporter réconfort dans les moments de doute ou de tristesse 


Siham Mosaddak





A chaque nouvelle marche, l'effort semble plus difficile... mais une fois au sommet, la vue est magnifique. 

Siham Mosaddak